samedi 23 mai 2015

Du sang dans la vallée: un nouveau livre sur la Bête du Gévaudan.

"Elle a fait couler le sang d'innocentes victimes il y a deux siècles et demi, aujourd'hui elle continue à faire couler de l'encre. 
Ce sont deux historiens du pays qui localisent cette histoire, quand la bête du Gévaudan rôdait entre Saugues et Langeac. Pierre Benoist et Bernard Soulier ont mis en commun leur passion pour ce pays et leur intérêt pour cette fabuleuse histoire pour écrire cet ouvrage publié aux éditions de l'Arzalier et préfacé par Jean Richard. 
Ils ont présenté leur livre à la Farandole des Mots dimanche 26 avril. Pierre Benoist se définit comme écri-lien, celui qui essaie de transmettre l'histoire des hommes du passé et ceux du présent. Depuis plus de 30 ans il est en quête de l'histoire du Haut-Allier, visitée par la bête. Bernard Soulier est président de l'association Au Pays de la bête du Gévaudan qui a son siège à la Maison de la Bête à Auvers qui présentera une exposition sur les représentations de la bête du 1er juillet au 31 août, ouverte tous les après-midi. Par ailleurs y sera remis le samedi 4 juillet à 17h le prix du concours de peinture.
Comme chaque année des randonnées pédestres sur le pays de la bête seront organisées les 23 juillet et 13 août, une sortie en cars est proposée samedi 4 août, renseignements et inscriptions auprès des Offices de Tourisme de Saugues, Langeac et Le Malzieu".




Références de l'article: Mon43.

Les marcheurs sur les traces d'une énigmatique bête.

"Ils étaient 20 de Saugues, Monistrol et Thoras, à se retrouver à Pépinet pour leur traditionnelle randonnée du mardi. 
Celle-ci empruntait l'histoire de la Bête sur un territoire particulièrement symbolique, le printemps était aussi présent et les sentiers à travers la forêt jusqu'à Chamblard en témoignaient largement. Une longue hâte à la Besseyre-Saint-Mary, devant le bac du village, source Jean Chastel, où ceux qui veulent bien s'arrêter un moment peuvent y entendre les grognements de la Bête. La Besseyre St Mary toujours citée dans les ouvrages de la Bête du Gévaudan comme étant le lieu de résidence de Jean Chastel. Ensuite, Pompeyrin, un autre aspect de l'histoire de notre pays, puis Sept Sols et enfin retour vers Pépinet. 
Les sentiers empruntés étaient sans aucun doute les voies de liaison entre villages avant que ne soient dessinées les routes bitumées. Ce circuit étai proposé par Jean-Michel Aubazac, il a été apprécié par tous les randonneurs".




Références de l'article: Mon43.