samedi 23 novembre 2013

"LA BESTIA QUE MANJAVA LO MONDE"

"De 1764 à 1767, sous le règne de Louis XV, la province du Gévaudan, pauvre, à la géographie dure et tourmentée, va être le théâtre d’un drame criminel faisant plus de 100 victimes, essentiellement des enfants et des jeunes femmes.
Ces 3 années d’angoisse, de souffrances et de nouvelles sanguinolentes, vont toucher de plein fouet un monde paysan pauvre, illettré, parlant uniquement la langue d’oc et sous la domination froide d’un clergé aux abois.

Au travers de la musique et des chansons, Gaël Hemery, auteur compositeur interprète, propose de suivre le fil de ce fait divers à la fois terrifiant et fascinant, des premières attaques en 1764 jusqu’à’à la fin officielle de la Bestia en 1767. L’utilisation de la langue d’OC est une manière de rendre hommage à ces paysans désœuvrés, dénigrés et leurs enfants qui ont été les principales victimes de cette affaire".




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vendredi 8 novembre 2013

Sortie du livre "La Bête du Gévaudan dans tous ses états".

"L'Association des amis de la Tour, fidèle à sa tradition de sauvegarde et diffusion du patrimoine sauguain, prépare pour les fêtes de fin d'année, un ouvrage et quel ouvrage, La Bête du Gévaudan dans tous ses états, par Jean Richard et Lucien Gires.
Jean Richard est le spécialiste incontesté de la Bête que tous les auteurs d'ouvrages sur la bête ont considéré essentiel de rencontrer, tant sa maîtrise du sujet fait l'unanimité. C'est peu de dire qu'en quelques pages, il fait le tour de la question, thèse, antithèse, synthèse, sans pour autant clore le débat. Le souhaiterait-il que ce serait vain, tant la Bête suscite toujours des thèses… certaines, encore à venir, rattachées aux peurs et aux croyances d'une époque où le mystère tenait une grande part, d'autres plus ou moins fantaisistes, parfois. 
En fait, les Sauguains ont compris depuis longtemps qu'ils avaient intérêt à entretenir et maintenir vivant le culte de la Bête. Ce n'est donc pas Jean et Lulu, eux qui l'ont ressuscité et lui ont consacré un musée, qui vont faire quoi que ce soit pour tarir la source. 
Lucien Gires, Lulu… est son illustrateur le plus inspiré et le plus prolixe. D'un trait de crayon aussi ferme que vigoureux ou à la force du burin, il l'a déclinée sous toutes ses formes et nombre de lecteurs retrouveront avec plaisir des dessins qui ont accompagné leur enfance. Des affiches touristiques ou visions fantastiques (toujours le mythe et la légende) aux caricatures plus ou moins féroces, Lulu a interprété la Bête avec un rare talent et une totale liberté d'inspiration. [...]".




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